Acquisition de bureaux pour l’ADMR de Saint Denis les Bourg

C. GERBEL

Président ADMR

Service à la personne

Ce projet a pu bénéficier d’un Contrat d’Apport Associatif (CAA : Avance remboursable à 0%, destinée à renforcer les fonds propres et financer les investissements d’associations employeuses) à hauteur de 20 000 €, pour l’aménagement de leurs nouveaux locaux.


Viriat 01440
Service à la personne

Un accompagnement rondement mené et facilité par une bonne coordination des différents partenaires, partie prenante au dossier d’investissement. La fédération ADMR de l’Ain a très rapidement orienté les interlocuteurs de la structure ADMR de Saint Denis les Bourg, porteur du projet, vers nos services. Intervenir suffisamment en amont d’un projet bien structuré facilite l’intervention de Centre Ain Initiative tant sur le plan de l’échange entre les parties, que sur l’étude du plan de financement.

Ce projet a pu bénéficier d’un Contrat d’Apport Associatif (CAA : Avance remboursable à 0%, destinée à renforcer les fonds propres et financer les investissements d’associations employeuses) à hauteur de 20 000 €, pour l’aménagement de leurs nouveaux locaux.

« L’ADMR DE SAINT DENIS LES BOURG a été créée en 1959 par un petit groupe de bénévoles et quelques salarié(e)s. Les intervenantes étaient hébergées chez les personnes qu’elles accompagnaient, que de chemin parcouru depuis. Maintenant l’étendue des services s’est bien développée ; l’ADMR service à la personne au sens large du terme, de la petite enfance à la fin de vie en passant par l’accompagnement de personnes en situation de handicap ainsi que des prestations de confort auprès de particuliers.

L’ADMR avait besoin de nouveaux locaux en propre, nos anciens locaux étaient bien mais en location à un prix élevé. Après quelques années de recherche on a enfin trouvé un bâtiment qui correspondait aux attentes de l’association tant en termes de surface, de prix, et de situation. Après le feu vert du Conseil d’Administration et l’étude de faisabilité financière, nous nous somment lancés avec la caisse d’Epargne qui nous a suivis sans problème. Notre fédération qui suivait notre projet nous a conseillée de nous rapprocher de Centre Ain Initiative ce qui fut fait et le départ d’une collaboration constructive. Le montage du dossier a été facilité par l’accompagnement de CAI à tous les stades du projet jusqu’à l’accord définitif (vraiment confortable). »
C. GERBEL
Président


Site internet

A bénéficié

d’une garantie de

1 000€

d’un prêt solidaire de

1 000€

d’une prime de

1 000€

d’un investissement de

1 000€

A été accompagné par

Centre Ain Initiative

En 2017

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L’emploi au service du handicap en Bretagne

Julia BARONE et Erwan PITOIS

Directrice générale d’Up’Intérim et président de Breizh EATT

Entreprise adaptée de travail temporaire

Nous augmentons le panel de réponses possibles pour les publics en situation de handicap en recherche d’emploi.

En Bretagne et Pays de la Loire
Entreprise adaptée de travail temporaire

5 septembre 2018 : les lignes bougent pour les entreprises adaptées. La loi appelée « Pour la liberté de choisir son avenir professionnel » ouvre en effet la voie à des expérimentations de travail temporaire pour les personnes en situation de handicap.
Julia Barone et Erwan Pitois, deux dirigeants d’entreprises adaptées en Bretagne et membres de l’UNEA (Union nationale des entreprises adaptées), se saisissent du sujet à l’échelle de leur région. Rassemblant douze autres acteurs – qui représentent 50 % des entreprises adaptées de leur territoire –, ils créent début 2020 l’entreprise adaptée de travail temporaire Breizh EATT. Celle-ci comprend aujourd’hui quatre agences à Rennes, Saint-Brieuc, Lorient et Quimper, baptisées « Up’Intérim ».
Breizh EATT est une SCIC (Société coopérative d’intérêt collectif) et cela ne tient pas du hasard : « Ce statut marque cette volonté de coopération territoriale, explique Erwan Pitois. C’est toute la logique du projet : être plus forts ensemble que séparément ; être avec les autres, dans l’ouverture. »

Ouvrir de nouvelles voies

L’EATT a la même mission que toute entreprise adaptée : créer des postes et des parcours pour les personnes en situation de handicap. « Mais avec ce nouvel dispositif de travail temporaire, notre objectif est de toucher des profils différents : possiblement plus jeunes et davantage à potentiel de travail immédiat pour des missions. Nous proposons ici des parcours plus toniques et exigeants. Mais surtout, nous augmentons le panel de réponses possibles pour les publics en situation de handicap en recherche d’emploi », complète Erwan Pitois.
« Sans oublier que notre objectif reste avant tout des sorties en emploi durable, rebondit Julia Barone. Un vrai plus pour les intérimaires mais aussi pour les entreprises qui font appel à nous. Elles sont pour la plupart du milieu ordinaire et de tous les secteurs d’activité (automobile, nettoyage, câblage, entretien d’espaces verts…) et peuvent utiliser ces missions pour ensuite intégrer durablement les salariés dans leurs effectifs. » Ainsi, en un an, 800 personnes, qualifiées et prêtes à l’emploi, se sont inscrites, 120 ont été mises en poste et 20 ont connu une sortie en emploi durable.

Prêts pour la reprise

Ces résultats sont très encourageants au regard de la crise sanitaire qui a explosé le lendemain à peine de l’ouverture d’Up Intérim… Malgré une fermeture lors du premier confinement et une réouverture en plein été, période traditionnellement la moins dynamique pour l’intérim, il n’est pourtant pas à l’ordre du jour de réduire les ambitions de Breizh EATT.
Ainsi, pour redimensionner le projet au regard de cette situation et continuer la belle aventure en cours, ils contractent, en plus d’un un prêt garanti par l’État, un Prêt de Relève Solidaire de 60 000 euros, via France Active qui les soutient depuis le début.
France Active Bretagne les a en effet accompagnés en amont, en 2020, dans le cadre du programme Fonds de confiance : « Passer par ce comité nous a permis de bénéficier d’une expertise et de regards croisés validant notre projet et nous donnant la possibilité de passer à la vitesse supérieure. Cet accompagnement a été clé. D’autant que France Active est un acteur du territoire et a donc une connaissance très fine de nos réseaux locaux, c’est essentiel », précise Erwan Pitois.

Aujourd’hui, le prochain défi de Breizh EATT est d’anticiper la reprise en constituant les ressources, en visant les écarts de formation et en préparant le redémarrage auprès des entreprises de la région. « Nous comptons sur un vivier de 800 personnes sur tous types de métiers et tous types de postes – même très qualifiés – c’est énorme ! Nous sommes bien loin de l’image du salarié handicapé qui ne peut faire que quelques tâches. Nous serons donc là pour les entreprises qui rechercheront des compétences dès que ça repartira. Nous sommes prêts ! », conclut Julian Barone.


Site internet

A bénéficié

de plusieurs garanties de

50 000€

d’un prêt Relève solidaire de

60 000€

d’une prime de

18 000€

d’un investissement de

50 000€

A été accompagné par

France Active Bretagne Breizh

En 2020

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Les Écuries de Sopirane : créer dans son territoire

Anne et Sophie PIERRET

Créatrices des Écuries de Sopirane

Pension équestre

J’aurais pu poursuivre en Espagne. Mais les racines ont été plus fortes. Nous avions envie d’apporter quelque chose de nouveau à notre territoire essentiellement agricole.

Vigneux-Hocquet – 02340
Pension équestre

Chez Anne et Sophie Pierret, l’amour des chevaux se transmet de mère en fille. De manière informelle d’abord. Anne, la mère, mène d’ailleurs sa vie professionnelle en parallèle, tour à tour dans le secrétariat, dans la gestion d’une salle de sport, etc. « Une vraie touche à tout ! », résume, sa fille Sophie qui, elle, développe très jeune l’envie de travailler dans le milieu équestre : « J’ai eu un parcours scolaire compliqué. Je me réfugiais dans les chevaux, c’est ainsi qu’est née ma vocation. » Elle décide alors d’acquérir de l’expérience sur le terrain en participant à des concours et en voyageant à travers la France et toute l’Europe. Elle pose quelques temps ses valises à Nîmes puis en Espagne où elle se forme dans les plus grands spectacles équestres. « J’y ai découvert cet esprit cabaret et cette approche artistique du métier. C’était une vraie découverte car très peu de choses existent en France sous cette forme. »

Un projet bien ancré dans son territoire
Anne et Sophie possèdent des chevaux qu’elles font héberger dans une pension près de chez elles, dans le village de Vigneux-Hocquet, au cœur de la zone naturelle de la Thiérache. Quand elles apprennent que la structure est en vente et qu’elle ne trouve pas de repreneurs, elles décident de franchir le pas et de se lancer dans l’aventure. « J’aurais pu poursuivre en Espagne, explique Sophie, mais les racines ont été plus fortes. Nous avons grandi toutes les deux dans ce territoire, essentiellement agricole. Nous avions envie d’y apporter quelque chose de nouveau. » Elles ont ainsi l’ambition de proposer, en plus de la pension pour chevaux qui comporte une trentaine de boxes, des cours d’équitation pour lesquels Sophie se forme, mais aussi des spectacles de cabaret et de la restauration. « Les habitants de la région ne sont peut-être pas habitués à une telle approche artistique mais on sent qu’ils sont très partants pour ce type de découvertes », complète-t-elle.
Avec ses prés et ses vastes espaces, la structure offre également la possibilité de créer des chambres d’hôtes. « Nous sommes à la lisière d’une forêt domaniale de 800 hectares. En mettant des tipis ou des roulottes dans les prés, nous pourrons permettre de passer des nuits insolites pour se ressourcer », commente Anne.

Les premiers pas en tant qu’entrepreneures

Dans leur parcours, Anne et Sophie sont notamment suivies par leur banquier qui les met en relation avec France Active Picardie. « Leur accompagnement a été très utile pour construire le business plan, structurer notre dossier et nous rassurer aussi car tout était nouveau pour nous », complète Anne. En plus d’une garantie Égalité-Femmes, elles bénéficient d’un prêt à taux zéro de 5 000 euros. Sophie, en tant que jeune entrepreneure de moins de 25 ans reçoit, quant à elle, une prime Cap’Jeunes de 2 000 euros dans le cadre du partenariat de France Active avec le Fonds Agir pour l’Emploi d’EDF. Les portes des Écuries de Sopirane ont ainsi pu ouvrir à l’automne 2019. « Pour le moment, nous ne proposons que la pension pour chevaux. D’ailleurs, cet hiver, nos boxes étaient bien rempli, ça a bien fonctionné. Pour nos autres projets, la crise sanitaire est venue les ralentir. Nous attendons de passer ce cap pour continuer à les développer », conclut Anne.


Site internet

A bénéficié

de plusieurs garanties de

12 800 €

d’un prêt solidaire de

5 000€

d’une prime de

2 000€

A été accompagné par

France Active Picardie

Et soutenu par

FAPE ENGIE

En 2019

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Gourdon : une librairie à l’air libre

Frédéric LANDES

Repreneur de Des livres et vous

Librairie

Des livres et vous, c’est une librairie en zone rurale à Gourdon dans le Lot, reprise par Landes pour maintenir l’offre culturelle sur le territoire.

46300 GOURDON
Librairie

Coup double : se reconvertir et relancer la librairie de son village

Ancien agent technique dans une commune proche de Gourdon, Frédéric était depuis quelques années dans une réflexion de reconversion, après une formation d’origine dans le tourisme culturel. Passionné de littérature et d’art, il apprend au début du confinement de 2020 la possible fermeture de la librairie de son village. « Quand j’ai été mis au courant de la vente potentielle de la librairie, j’ai décidé d’engager cette reconversion ». L’idée ? Ne pas laisser l’offre culturelle disparaître dans son département et suivre sa passion. « Il y a 6 librairies en tout dans le département. Après Gourdon, l’espace culturel le plus proche se trouve à Sarlat : il n’y aurait rien plus eu grand-chose autour du village si cette librairie disparaissait ». Les choses avancent rapidement et Frédéric s’inscrit à l’Ecole de Librairie de Montreuil pour se former, avant de racheter le fonds de commerce et d’officialiser la reprise le 1er octobre 2020.

Des livres, et pas que

Le premier chantier de Frédéric est d’étoffer l’offre de la librairie et de la structurer. « Nous voulions transformer l’activité en véritable librairie, pas simplement un magasin avec des livres et de la papeterie ». La structure cherche également une cohérence. « Le but de la première année c’est de reprendre le stock et travailler tous les rayons : littérature, jeunesse, local, papeterie, science-fiction, BD, espace jeunesse… J’ai employé une personne à mi-temps pour sécuriser l’activité, lui aussi dans une logique de nouvelle vie. Les gens sont satisfaits de la nouvelle proposition éditoriale ». Vient ensuite la volonté de développer une action globale sur le rapport au livre dans le département. « Il n’y a pas d’offre culturelle sur le territoire très proche, nous sommes les seuls. Nous voulons nous connecter avec d’autres acteurs dans le département pour créer une émulation ». Cela se matérialise dans une démarche associative au niveau du Lot, pour promouvoir le livre dans le département, faire des animations en commun, créer des événements, des passerelles et en organisant des tournées littéraires.

Sécuriser sa reprise

France Active Occitanie les accompagne dans la reprise, en sécurisant le prêt avec une garantie et un accompagnement technique au jour le jour pour relancer au mieux l’activité et cadrer les objectifs à court et long termes. « Ils m’ont même trouvé un apport de soutien complémentaire avec FAPE EDF sans que je ne demande rien ! » précise Frédéric. Le temps de la crise sanitaire apporte son lot de tumultes mais n’ébranle pas l’aventure de Des Livres et Vous. « On a eu un mois d’octobre normal avec la rentrée littéraire. Le confinement en novembre a compliqué l’affaire, mais les habitués ont été fidèles et ont passé commande via placedeslibraires.fr. On a même augmenté notre fichier client -preuve que la culture en milieu rural demeure utile -et on a eu un très bon mois de décembre, de manière surprenante. La forte mobilisation nationale autour des librairies nous a permis de tenir le choc également ». De quoi envisager le développement d’animations : « pour la suite, on est assez sereins. Les petits commerces, culturels ou pas, ont de l’avenir. On va continuer d’approfondir nos rayons et dès que possible mettre en place des activités, des animations pour faire vivre la culture sur le territoire ».


Site internet

A bénéficié

de plusieurs garantie de

55 000€

d’une prime de

2 000€

A été accompagné par

France Active MPA-Occitanie

Et soutenu par

FAPE EDF

En 2020

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Donner le pouvoir de consommer autrement

Christophe HURBIN

Président de myLabel

Application d’aide à la consommation

Avec ses critères d’évaluation à la fois santé, environnementaux et sociétaux, l’application myLabel permet aux consommateurs de réinterroger leurs préférences d’achat. Elle leur offre la possibilité de faire les bons choix alignés avec leurs valeurs.

69005 Lyon
Application d’aide à la consommation

Avant de créer l’application d’aide à la consommation, myLabel, Christophe Hurbin a eu un parcours pour le moins inattendu. Il commence, en effet, sa carrière en tant qu’ingénieur spatial. « J’ai ainsi eu la chance de voir la Terre comme située dans un contexte plus global, avec ses richesses et ses fragilités. Ça vous marque », confie-t-il.

Un besoin de transparence et d’information
Il devient ensuite dirigeant d’une entreprise de 100 personnes spécialisée dans les verres optiques. Lors de cette expérience, une problématique le préoccupe tout particulièrement : « Nous avions fait le pari d’innover sur les aspects de qualité, de prix, de délais – ce qui est classique – mais aussi sur notre impact environnemental et sur les conditions de travail. Or, ces aspects n’étaient que très rarement pris en compte par le consommateur quand il s’agissait de choisir ses lunettes. La plupart ne faisait aucune différence entre un verre concurrent et le nôtre. Et cela, principalement par manque d’information. »
C’est ainsi qu’est née l’idée de myLabel, un outil en ligne qui évalue les produits selon des critères santé, environnementaux et sociaux. Pour la mettre au point, la première étape a été de construire un réseau solide d’associations et d’organismes de référence prêts à partager leur expertise pour établir une évaluation digne de confiance. « Pour signer les premiers partenariats avec Bio Consom’acteurs et FAIR(E) un monde équitable, c’était déjà deux ans de travail, explique Christophe Hurbin. Durant cette période il nous a fallu également identifier les thèmes qui intéressaient les consommateurs. Nous en avons établi 80, qu’il a ensuite fallu regrouper, simplifier puis éprouver via une appli pilote qui a rassemblé 1 000 utilisateurs tests. »

Une consommation éthique, créatrice de valeur
Christophe Hurbin et ses équipes sont prêts à passer aux étapes suivantes : lancer la V1 de l’appli grand public et intégrer un plug-in permettant d’utiliser l’outil directement sur les sites de e-commerce (Carrefour, Leclerc, Hourra et Monoprix). En 2020, ils lancent une campagne de financement comprenant notamment un prêt via le fonds d’amorçage de France Active de 150 000 euros convertible en actions. « Avec l’équipe France Active, nous avons trouvé des personnes qui comprenaient à la fois notre modèle économique et notre ambition sociétale. Ça a tout changé. Nous interagissons avec eux comme de véritables partenaires. »
Le principal objectif de cette levée de fonds est de consolider son offre commerciale qui repose sur l’analyse des données des 50 000 utilisateurs actuels de l’appli. « Notre business model est donc construit actuellement sur deux pans : tout d’abord via un partenariat avec le Credoc pour son étude ”Comportements alimentaires en France”, ensuite en donnant directement accès à nos données aux entreprises. myLabel devient pour elles un véritable outil permettant de mieux se positionner dans un environnement concurrentiel. » Preuve que les attentes des citoyens pour une consommation plus éthique sont devenues un argument économique de valeur, y compris pour les acteurs de la grande distribution. De quoi faire vraiment bouger les lignes.

A bénéficié

d’un prêt d’amorçage de

150 000€

A été accompagné par

France Active dans le Rhône (RDI)

En 2020


Site internet

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Réduire ses déchets avec l’épicerie Mamie Mesure

Amandine Chaudet et Maud Pouteau

Créatrices de Mamie Mesure

Commerce Zéro Déchet

Pionnier dans la vente de produits en vrac, le réseau de boutiques « Mamie mesure » met en avant depuis 2016 un mode de vie zéro déchet.

35000 Rennes
Commerce Zéro Déchet

Pionnier dans la vente de produits en vrac, le réseau de boutiques « Mamie mesure » met en avant depuis 2016 un mode de vie zéro déchet. Ce réseau, présent dans le grand ouest, propose dans ses concessions une sélection de produits en vrac, sans emballages jetables, avec des matériaux compostables, recyclables et/ou réutilisables. Chez Mamie Mesure, le consommateur ne paye que le produit, qu’il pourra transporter dans le contenant de son choix. Les producteurs sont payés au juste prix et sélectionnés localement afin de favoriser le circuit court. Il est également possible dans certaines boutiques de prendre un verre et de se restaurer, de participer à des ateliers éco-responsables pour toute la famille, afin de se familiariser avec le zéro déchet : fabrication de produits d’entretien, cuisine, activité manuelle…https://vimeo.com/502289861

Site internet

A bénéficié

de plusieurs garanties de

48 750€

A été accompagné par

France Active Bretagne

En 2018

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Rien ne se perd, tout se transforme !

Le village du réemploi

Séverine Bellec, directrice de la Collecterie

Alternative écologique

C’est un lieu où l’on prendra soin des objets, des personnes et du collectif. Un lieu de partage, de découverte et de rencontres.


Montreuil – Seine-Saint-Denis
Alternative écologique

Le projet du Village du réemploi :


Un espace de près de 1500 mètres carrés dans la ZAC de la fraternité à Montreuil sera dédié aux structures travaillant sur les questions du réemploi.
Il permettra au grand public de venir découvrir ce secteur à travers des rencontres, des échanges et découvrir les nombreuses boutiques qui occuperont cet endroit dès l’année 2023.

Quelles sont les origines du projet ? 

 

Ce projet est le fruit d’un travail collaboratif entre différents acteurs du réemploi initié par ËMMAUS Alternatif et La Collecterie.
La volonté première de ce projet était de réunir des initiatives variées pour couvrir tous les champs du réemploi et les réunir dans un espace commun.

Quel a été le rôle du DLA dans le développement du projet ? 

 

Le DLA régional d’Île-de-France a accompagné le projet du Village du réemploi de Janvier à Juin 2020 à travers différents modules. Le dispositif s’est montré d’une grande utilité pour accompagner le projet tant sur les enjeux de création de collectif que sur les enjeux de structuration de projet. Il nous a permis de maitriser de consolider notre approche juridique, technique ou économique.

A bénéficié

d’un accompagnement

DLA R

d’une durée de

6 mois

d’un

consultant expert

A été accompagné par

France Active Île de France

Et

BG&Co

En 2019

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Petit geste deviendra grand !

Valérie Tchekhoff

Créatrice d’Empreintes d’avenir

Alternative écologique

Empreintes d’Avenir est une marque éco-responsable, engagée et solidaire, convaincue que chaque geste compte face aux enjeux environnementaux.


Petit geste deviendra grand !

Île-de-France
Alternative écologique

Interview de Valérie Tchekhoff


https://youtu.be/KsX_znT6Iao

Site internet

A bénéficié

du programme

EMERGENCE

d’un accompagnement de

9 mois

de

+ 10 ateliers

A été accompagné par

Initiactive 95

Et soutenu par

La banque des territoires

En 2019

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Se transformer pour regarder au-delà de la crise

Yannick VALIN

Secrétaire général de Transe Express – Codirecteur de la Gare à Coulisses

Spectacle vivant

La crise sanitaire n’a fait que renforcer nos convictions et nous a obligés à faire un choix : celui de garder notre vision et notre dynamique, plutôt que subir.

26400 Eurre
Spectacle vivant

Des spectacles d’art de rue rassemblant des dizaines de musiciens et circassiens, des numéros aériens grand format pouvant être joués devant 15 000 spectateurs partout dans le monde… Tel est le projet artistique de la compagnie drômoise Transe Express depuis près de 40 ans. Sans oublier la Gare à Coulisses, qu’elle a créée en 2007 en plein cœur de la Biovallée, pour soutenir l’émergence des arts de la rue et de la piste, labellisée en 2017 « Atelier de Fabrique Artistique ». « Avec nos deux activités, notre association regroupe près de 35 métiers et jusqu’à 150 intermittents du spectacle, explique Yannick Valin. Une véritable fourmilière qui ne s’arrête jamais et qui représente toutes les étapes de la création artistique – de la conception à la rencontre des publics. »

S’ouvrir à l’avenir

Mars 2020 : cette dynamique s’arrête net du fait de la crise sanitaire. Au total, la compagnie perd 95 % de sa diffusion. « Notre première réaction a bien sûr été la sidération. » Mais c’était sans compter sur la dynamique de transformation qui était déjà à l’œuvre au sein de ce collectif depuis un an et demi.
En effet, quand Yannick Valin arrive dans l’aventure en avril 2019, la compagnie est à un tournant de son histoire avec le départ quelques années plus tôt des deux fondateurs, Brigitte Burdin et Gilles Rhode. « Pour survivre, nous n’avions pas d’autre option que d’évoluer avec notre temps. » C’est à cette tâche qu’il s’attelle avec le reste de l’équipe. Ils travaillent ainsi sur les questions de transition écologique et de droits culturels. Ils projettent aussi de diversifier leurs activités (avec un restaurant notamment) et se lancent dans la refonte de l’atelier de construction de la Gare des Coulisses. Ils souhaitent ainsi en faire un véritable tiers lieux formant des demandeurs d’emploi aux pratiques d’éco-construction, à même ensuite de répondre aux besoins des entreprises locales, dans une logique de boucle territoriale vertueuse.

Des leviers d’actions pour voir plus loin

Pour les soutenir dans cette transformation, différents types d’accompagnement sont actionnés. Tout d’abord, un dispositif d’accompagnement local (DLA) avec l’antenne de France Active en Ardèche, Initiactive 26 07, pour refondre le modèle économique de la structure. « Au départ, ce n’est jamais simple de faire le choix de l’ouverture et d’accepter que quelqu’un vienne questionner ses comptes. Mais ce DLA a été très positif. Il nous a d’ailleurs permis de nous projeter en 2021 avec 4 scénarios différents de sortie de crise (du plus optimiste au plus pessimiste). Ça a été essentiel de pouvoir compter sur le soutien d’Initiactive 26 07 à ce moment-là. »
En parallèle, une réflexion sur la responsabilité sociétale et environnementale (RSE) de l’association est également mise en place pour travailler sur sa gouvernance, son ouverture sur son territoire et son impact local sur des thématiques telles que l’éducation, l’emploi, l’alimentation, l’énergie, etc. Luc Carton, philosophe belge spécialiste des droits culturels, a également été sollicité pour aider la transition entre le projet actuel et celui en ligne avec le label acquis à l’été 2020, « Scène conventionnée d’intérêt national Art en Territoire ».
« C’est donc grâce à ces trois accompagnements initiés avant la crise que nous avons dépassé très rapidement cette première phase de sidération. Il nous a fallu 15 jours pour nous reprendre et nous dire qu’au lieu de tout bloquer, il fallait faire l’inverse : continuer à investir sur notre avenir. C’est d’ailleurs pourquoi nous n’avons pas eu recours au licenciement, un peu au chômage partiel, mais surtout nous avons requalifié 4 postes en CDI. Nous avons gardé toutes les forces vives de notre collectif pour continuer à travailler sur notre projet de fond. »
L’association contracte en parallèle un Prêt garanti par l’État ainsi qu’un prêt solidaire France Active pour un montant global de 100 000 euros. Une somme que l’association décide de ne pas toucher tout de suite pour la réserver au moment de la reprise, « pour se redonner de l’élan, toujours dans cette logique d’investissement sur l’avenir ».


Site internet

A bénéficié

de plusieurs garanties de

20 000€

d’un prêt Relève solidaire de

100 000€

d’un investissement de

60 000€

d’un DLA

A été accompagné par

France Active en Ardèche (Initiactive 26-07)

Et soutenu par

Fondation Daniel & Nina Carasso

En 2020

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